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	<title>Commentaires pour Les nouvelles ne sont pas très bonnes mais</title>
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	<description>Just another WordPress.com weblog</description>
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		<title>Commentaires sur Rodrigo Garcia mis en pièces par Tanguy</title>
		<link>http://tackelsbruno.wordpress.com/rodrigo-garcia-mis-en-pieces-2/#comment-16</link>
		<dc:creator>Tanguy</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2009 18:10:51 +0000</pubDate>
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		<description>Je regrette de ne pas avoir vu ce spectacle mais je partage ton point de vue sur les textes de Rodrigo Garcia. Je trouve même que souvent ses mises en scène viennent un peu trop écrasées ses textes comme s&#039;il craignait qu&#039;on y voit du sensible... malgré lui peut-être ce sensible est pourtant bien là, et d&#039;une puissance qui questionne plus profondément le monde et l&#039;homme que ses mises en scène...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je regrette de ne pas avoir vu ce spectacle mais je partage ton point de vue sur les textes de Rodrigo Garcia. Je trouve même que souvent ses mises en scène viennent un peu trop écrasées ses textes comme s&#8217;il craignait qu&#8217;on y voit du sensible&#8230; malgré lui peut-être ce sensible est pourtant bien là, et d&#8217;une puissance qui questionne plus profondément le monde et l&#8217;homme que ses mises en scène&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Editorial par Bruno TACKELS par VOITURIER Michel</title>
		<link>http://tackelsbruno.wordpress.com/2008/07/03/hello-world/#comment-10</link>
		<dc:creator>VOITURIER Michel</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Aug 2008 14:15:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-10</guid>
		<description>Il arrive quand même que la critique descende dans le off. La preuve : les chroniques mises en ligne sur Rue du Théâtre par des professionnels. Sans réussir à tout voir, il y a une centaine de pièces analysées. Davantage que dans la presse écrite qui laisse de moins en moins de place au spectacle vivant.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il arrive quand même que la critique descende dans le off. La preuve : les chroniques mises en ligne sur Rue du Théâtre par des professionnels. Sans réussir à tout voir, il y a une centaine de pièces analysées. Davantage que dans la presse écrite qui laisse de moins en moins de place au spectacle vivant.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Et si l&#8217;on refusait la violence du monde? par sylvie boutley</title>
		<link>http://tackelsbruno.wordpress.com/et-si-lon-refusait-la-violence-du-monde/#comment-9</link>
		<dc:creator>sylvie boutley</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2008 11:35:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://tackelsbruno.wordpress.com/?page_id=8#comment-9</guid>
		<description>Réponse à Bruno Tackels

Au sujet du travail de ce metteur en scène à qui la Salle Roquille a accepté de faire confiance (nous ne pouvions voir le spectacle avant de l’accueillir puisqu’il s’agit d’une création) je vous prie de ne pas associer le texte que je signe à ce travail que non seulement je ne signe pas mais qui est  “esthétiquement” à l’opposé de ce que nous voudrions défendre. Ceci étant dit : oui, chez nous aussi on prend des risques et parfois cela nous coûte ! mais comme vous le faisiez vous-même remarquer, en son temps, à Monsieur Chéreau : “vous savez très bien qu’un artiste a droit à l’erreur, que son travail doit se penser et s’évaluer dans la durée”.

Mais d’ailleurs, ma méfiance à l’égard de toute idéologie m’interdit de donner les leçons aux artistes accueillis dans ce lieu et encore moins de leur imposer ma conception du théâtre: ce “refus de l’esthétique de la laideur et de la brutalité” que vous relevez dans votre critique. 
Mais laissez-moi être plus sévère, ou plus lucide que vous : le “théâtre du beau qui prétend prendre le relais” dites-vous ? Je suis bien persuadée qu’aucune prétention de ce genre n’a présidé à cette version de Médée ! et c’est bien là ma plus grande déception. 
Quant à la brutalité, laissez-moi soulever cet autre malentendu : je fais la différence entre son esthétique et la réalité du monde. Et je n’ai jamais constater que ce théâtre-là - je parle de celui des pulsions que ma vision sans doute rétrograde considère comme très éloigné d’Aristote - ait changé quoi que ce soit à la sauvagerie des hommes (pas plus que n’importe quelle autre forme de spectacle vivant ) . Effet cathartique de la théâtralisation de cette violence ? sans doute, mais delà à agir sur le monde! 

Mais quoi qu’il en soit, le spectacle dont vous parlez est si éloigné de cet “éditorial” (que j’appellerai dorénavant et grâce à vous “mon vœu pieux”) que je ne peux qu’admirer ce tour de force de les avoir mis en perspective. Je reconnais néanmoins que ce que vous appelez mon éditorial peut donner lieu à un malentendu et laisser entendre que les spectacles accueillis font écho à cette profession de foi.  

La réalité est que la Salle Roquille, pour continuer de faire exister son travail propre qui n’est plus subventionné depuis que l’on demande aux artistes d’être fiables économiquement, de savoir se vendre et d’obéir à la règle du “tout culturel”, prend des risques, parfois se trompe et toujours assume. 

Mais, dites-moi, Monsieur Tackels, comment se fait-il que vous n’ayez jamais découvert notre travail, signé “Tréteaux du Perche” et  à présent  “Compagnie la Roquille”; depuis 25 ans que nous offrons nos créations dans ce lieu permanent, notre ouvroir ? 
Il est vrai que dans ce maelström avignonnais où tout se vaut (marchandisation de l’art oblige) nous avons choisi depuis quelques années la discrétion (un exemplaire unique de chacune de nos deux affiches annonçant nos propositions théâtrales : “le Journal” de Virginia Woolf ou “Quartett” de ce même Heiner Muller,  délicatement exposé à  porte du théâtre. Vous n’avez pas tourné la tête à gauche (doublement surprenant de votre part).
Elle nous coûte, cette discrétion, mais nous avons fidélisé une poignée de spectateurs éclairés qui seront bien atterrés de vous lire. Car voilà qu’un “Médée” que nous ne pouvons pas défendre est attaqué au nom de cette déclaration. Quelle injustice!  Pour avoir lu vos ouvrages, je ne veux pas croire que vous appartenez à ces “professionnels” qui ne cherchent pas à dénicher “l’exception outragée par la règle” avignonnaise. Auriez-vous été, vous aussi, victime d’un leurre? 

Sylvie Boutley</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Réponse à Bruno Tackels</p>
<p>Au sujet du travail de ce metteur en scène à qui la Salle Roquille a accepté de faire confiance (nous ne pouvions voir le spectacle avant de l’accueillir puisqu’il s’agit d’une création) je vous prie de ne pas associer le texte que je signe à ce travail que non seulement je ne signe pas mais qui est  “esthétiquement” à l’opposé de ce que nous voudrions défendre. Ceci étant dit : oui, chez nous aussi on prend des risques et parfois cela nous coûte ! mais comme vous le faisiez vous-même remarquer, en son temps, à Monsieur Chéreau : “vous savez très bien qu’un artiste a droit à l’erreur, que son travail doit se penser et s’évaluer dans la durée”.</p>
<p>Mais d’ailleurs, ma méfiance à l’égard de toute idéologie m’interdit de donner les leçons aux artistes accueillis dans ce lieu et encore moins de leur imposer ma conception du théâtre: ce “refus de l’esthétique de la laideur et de la brutalité” que vous relevez dans votre critique.<br />
Mais laissez-moi être plus sévère, ou plus lucide que vous : le “théâtre du beau qui prétend prendre le relais” dites-vous ? Je suis bien persuadée qu’aucune prétention de ce genre n’a présidé à cette version de Médée ! et c’est bien là ma plus grande déception.<br />
Quant à la brutalité, laissez-moi soulever cet autre malentendu : je fais la différence entre son esthétique et la réalité du monde. Et je n’ai jamais constater que ce théâtre-là &#8211; je parle de celui des pulsions que ma vision sans doute rétrograde considère comme très éloigné d’Aristote &#8211; ait changé quoi que ce soit à la sauvagerie des hommes (pas plus que n’importe quelle autre forme de spectacle vivant ) . Effet cathartique de la théâtralisation de cette violence ? sans doute, mais delà à agir sur le monde! </p>
<p>Mais quoi qu’il en soit, le spectacle dont vous parlez est si éloigné de cet “éditorial” (que j’appellerai dorénavant et grâce à vous “mon vœu pieux”) que je ne peux qu’admirer ce tour de force de les avoir mis en perspective. Je reconnais néanmoins que ce que vous appelez mon éditorial peut donner lieu à un malentendu et laisser entendre que les spectacles accueillis font écho à cette profession de foi.  </p>
<p>La réalité est que la Salle Roquille, pour continuer de faire exister son travail propre qui n’est plus subventionné depuis que l’on demande aux artistes d’être fiables économiquement, de savoir se vendre et d’obéir à la règle du “tout culturel”, prend des risques, parfois se trompe et toujours assume. </p>
<p>Mais, dites-moi, Monsieur Tackels, comment se fait-il que vous n’ayez jamais découvert notre travail, signé “Tréteaux du Perche” et  à présent  “Compagnie la Roquille”; depuis 25 ans que nous offrons nos créations dans ce lieu permanent, notre ouvroir ?<br />
Il est vrai que dans ce maelström avignonnais où tout se vaut (marchandisation de l’art oblige) nous avons choisi depuis quelques années la discrétion (un exemplaire unique de chacune de nos deux affiches annonçant nos propositions théâtrales : “le Journal” de Virginia Woolf ou “Quartett” de ce même Heiner Muller,  délicatement exposé à  porte du théâtre. Vous n’avez pas tourné la tête à gauche (doublement surprenant de votre part).<br />
Elle nous coûte, cette discrétion, mais nous avons fidélisé une poignée de spectateurs éclairés qui seront bien atterrés de vous lire. Car voilà qu’un “Médée” que nous ne pouvons pas défendre est attaqué au nom de cette déclaration. Quelle injustice!  Pour avoir lu vos ouvrages, je ne veux pas croire que vous appartenez à ces “professionnels” qui ne cherchent pas à dénicher “l’exception outragée par la règle” avignonnaise. Auriez-vous été, vous aussi, victime d’un leurre? </p>
<p>Sylvie Boutley</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Editorial par Bruno TACKELS par Charles Dabord</title>
		<link>http://tackelsbruno.wordpress.com/2008/07/03/hello-world/#comment-5</link>
		<dc:creator>Charles Dabord</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jul 2008 14:50:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-5</guid>
		<description>Une chose mérite d&#039;être ajoutée à propos du Off : il constitue le fond commun  de la programmation théâtrale des villes de France (bien plus que le In !). Si les journalistes &quot;s&#039;y perdent un peu&quot;, les directeurs de programme doivent s&#039;y retrouver...

Parmi nos &quot;pépites&quot; de spectateurs, nous pouvons signaler &quot;Le tiroir à trésors&quot;, du vrai spectacle &quot;jeune public&quot;, qui offre des pistes des réflexion aux enfants, tout en les embarquant dans un univers poétique. (A l&#039;espace Alya)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Une chose mérite d&#8217;être ajoutée à propos du Off : il constitue le fond commun  de la programmation théâtrale des villes de France (bien plus que le In !). Si les journalistes &#8220;s&#8217;y perdent un peu&#8221;, les directeurs de programme doivent s&#8217;y retrouver&#8230;</p>
<p>Parmi nos &#8220;pépites&#8221; de spectateurs, nous pouvons signaler &#8220;Le tiroir à trésors&#8221;, du vrai spectacle &#8220;jeune public&#8221;, qui offre des pistes des réflexion aux enfants, tout en les embarquant dans un univers poétique. (A l&#8217;espace Alya)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Editorial par Bruno TACKELS par Naliang</title>
		<link>http://tackelsbruno.wordpress.com/2008/07/03/hello-world/#comment-4</link>
		<dc:creator>Naliang</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2008 10:38:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-4</guid>
		<description>Souvenir d&#039;enfance, à Avignon, ici d&#039;origine, en 1970. Dans les rues, c&#039;est une grande fête pour moi et ma meilleure amie, et d&#039;autres enfants de mon âge. Autour des représentations en lieu fermé, quelques jours avant, des défilés de Sienois et de gardes du Palais moyennageux,  sonores de cors brillants rappellent aux modes la jupette colorée pour les hommes des temps passés. Des camionnettes pleines de bonbons jettés si on les suit dans les rues, dans leur ralenti, par les battants de leurs portes arrières ouvertes. Des travailleurs, des employés aux barrières, des organisateurs, des acteurs, des enfants lachés à la course aux cotillons et fanfares défoulent leurs joies. Le festival n&#039;est &quot;ni in-out, ni on-off&quot;. C&#039;est la tradition du trouvère, du troubadour d&#039;entrer en cité avec force présence et liesse... et d&#039;activer le désir du partage... Les enfants des rues jouent des morceaux soufflés par les grands acteurs qui s&#039;amusent aussi du spontané ludique.... la population prend sa part de respiration, son envie de jeu. et des vocations d&#039;artiste s&#039;eveillent ici, des nouveaux nomades de l&#039;art à partir d&#039;Avignon, des compagnies indépendantes sans lieu en sont nées, aussi. Et aujourd&#039;hui, les budgets locaux départementaux et régionaux de la culture ici, alimentent les festivals, comme alors point encore, et tout ce mouvement nomade de l&#039;art de l&#039;acteur... alors à quand une part, un lieu de diffusion ouvert pour les productions des compagnies locales indépendantes sans propriété de lieu fixe, hors des tarifications hallucinanctes des crénaux de location !  pour ceux qui travaillent au quotidien avec les populations d&#039;Avignon sur les accès à la culture par la transmission, dans la plus grande des restrictions, et d&#039;économie de moyens et dans l&#039;absence d&#039;intérêt et / ou de méconnaissance des hôtes de cet évènement d&#039;appétit de vivre et de créer.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Souvenir d&#8217;enfance, à Avignon, ici d&#8217;origine, en 1970. Dans les rues, c&#8217;est une grande fête pour moi et ma meilleure amie, et d&#8217;autres enfants de mon âge. Autour des représentations en lieu fermé, quelques jours avant, des défilés de Sienois et de gardes du Palais moyennageux,  sonores de cors brillants rappellent aux modes la jupette colorée pour les hommes des temps passés. Des camionnettes pleines de bonbons jettés si on les suit dans les rues, dans leur ralenti, par les battants de leurs portes arrières ouvertes. Des travailleurs, des employés aux barrières, des organisateurs, des acteurs, des enfants lachés à la course aux cotillons et fanfares défoulent leurs joies. Le festival n&#8217;est &#8220;ni in-out, ni on-off&#8221;. C&#8217;est la tradition du trouvère, du troubadour d&#8217;entrer en cité avec force présence et liesse&#8230; et d&#8217;activer le désir du partage&#8230; Les enfants des rues jouent des morceaux soufflés par les grands acteurs qui s&#8217;amusent aussi du spontané ludique&#8230;. la population prend sa part de respiration, son envie de jeu. et des vocations d&#8217;artiste s&#8217;eveillent ici, des nouveaux nomades de l&#8217;art à partir d&#8217;Avignon, des compagnies indépendantes sans lieu en sont nées, aussi. Et aujourd&#8217;hui, les budgets locaux départementaux et régionaux de la culture ici, alimentent les festivals, comme alors point encore, et tout ce mouvement nomade de l&#8217;art de l&#8217;acteur&#8230; alors à quand une part, un lieu de diffusion ouvert pour les productions des compagnies locales indépendantes sans propriété de lieu fixe, hors des tarifications hallucinanctes des crénaux de location !  pour ceux qui travaillent au quotidien avec les populations d&#8217;Avignon sur les accès à la culture par la transmission, dans la plus grande des restrictions, et d&#8217;économie de moyens et dans l&#8217;absence d&#8217;intérêt et / ou de méconnaissance des hôtes de cet évènement d&#8217;appétit de vivre et de créer.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Editorial par Bruno TACKELS par Georges BRAY</title>
		<link>http://tackelsbruno.wordpress.com/2008/07/03/hello-world/#comment-3</link>
		<dc:creator>Georges BRAY</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 16:09:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-3</guid>
		<description>Bonjour,

Tout à fait d&#039;accord avec vous !!!
Je reviens d&#039;Avignon où je n&#039;ai vu que des spectacles du Off... Et des pépites, il y en a eu. Je vous propose 3 spectacles (d&#039;auteurs contemporains) :

&gt;Kiwi de Daniel Danis à La Manufacture
Une belle interrogation sur le statut de l&#039;image... 2 grands écrans vidéos qui montre les comédiens filmés dans le noir. Un dispositif intéressant qui m&#039;a rappelé l&#039;inquiétante étrangeté de Freud... Quelque chose qui parait si proche de nous et qui est pourtant si loin...

&gt;Dialogue d&#039;un chien avec son maître sur la nécessité de mordre ses amis de Jean-Marie Piemme - création du Théâtre National de Bruxelles
Au Théâtre des Doms
Très bon spectacle... Efficace, drôle, intelligent à l&#039;image du texte. 

&gt;A tous ceux qui de Noëlle Renaude par le collectif Nagananda à L&#039;espace Alya
Mon coup de coeur ! Le texte est vraiment mis en avant, servis par l&#039;enthousiasme vivifiant de 6 jeunes comédiens. A NE PAS RATER...

Je vais suivre votre blog avec attention... Merci de nous faire vivre autre chose que le In d&#039;Avignon !

Georges BRAY
Aneth - Aux Nouvelles Ecritures Théâtrales</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Tout à fait d&#8217;accord avec vous !!!<br />
Je reviens d&#8217;Avignon où je n&#8217;ai vu que des spectacles du Off&#8230; Et des pépites, il y en a eu. Je vous propose 3 spectacles (d&#8217;auteurs contemporains) :</p>
<p>&gt;Kiwi de Daniel Danis à La Manufacture<br />
Une belle interrogation sur le statut de l&#8217;image&#8230; 2 grands écrans vidéos qui montre les comédiens filmés dans le noir. Un dispositif intéressant qui m&#8217;a rappelé l&#8217;inquiétante étrangeté de Freud&#8230; Quelque chose qui parait si proche de nous et qui est pourtant si loin&#8230;</p>
<p>&gt;Dialogue d&#8217;un chien avec son maître sur la nécessité de mordre ses amis de Jean-Marie Piemme &#8211; création du Théâtre National de Bruxelles<br />
Au Théâtre des Doms<br />
Très bon spectacle&#8230; Efficace, drôle, intelligent à l&#8217;image du texte. </p>
<p>&gt;A tous ceux qui de Noëlle Renaude par le collectif Nagananda à L&#8217;espace Alya<br />
Mon coup de coeur ! Le texte est vraiment mis en avant, servis par l&#8217;enthousiasme vivifiant de 6 jeunes comédiens. A NE PAS RATER&#8230;</p>
<p>Je vais suivre votre blog avec attention&#8230; Merci de nous faire vivre autre chose que le In d&#8217;Avignon !</p>
<p>Georges BRAY<br />
Aneth &#8211; Aux Nouvelles Ecritures Théâtrales</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Editorial par Bruno TACKELS par joseph</title>
		<link>http://tackelsbruno.wordpress.com/2008/07/03/hello-world/#comment-2</link>
		<dc:creator>joseph</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2008 08:51:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-2</guid>
		<description>Bonjour,


En effet, le diagnostique du off est plus que préoccupant, même une bonne chimio ne changerai peut-être pas grand chose.

Je ne viens pas ici pour une analyse, mais indiquer les rares pièces qui m&#039;ont laissé un souvenir et donné une bouffée d&#039;air dans cette &quot;jungle&quot;.

Je suis... de Alexis ARMENGOL à la Manufacture.
Sous le signe de l’autodérision, &quot;Je suis...&quot; est une provocation, une réflexion ludique sur le monde du spectacle et ses dérives. Entre les éditos de présentation de saison et la création artistique, quelle place est laissée aux spectateurs ?
Belle critique, mais va t-elle vraiment interpeller ? C&#039;est à nous, maintenant, spectateurs et également programmateurs et autres institutionnels du spectacle vivant d&#039;y réfléchir...

Cambrinus de Stephane Titelein à Présence Pasteur
Dans l’imaginaire des gens du Nord, Cambrinus, rubicond et rabelaisien, est à la bière ce que Bacchus est au vin. Autour des textes de Deulin, l&#039;équipe propose un conte musical mené sur le ton de la farce. A la bonne vôtre!

Si vous avez envie de boire une bière pendant un spectacle sans prétention, allez-y.

Bon festival,

Joseph
Un spectateur qui doute aussi bien du Off que du In.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>En effet, le diagnostique du off est plus que préoccupant, même une bonne chimio ne changerai peut-être pas grand chose.</p>
<p>Je ne viens pas ici pour une analyse, mais indiquer les rares pièces qui m&#8217;ont laissé un souvenir et donné une bouffée d&#8217;air dans cette &#8220;jungle&#8221;.</p>
<p>Je suis&#8230; de Alexis ARMENGOL à la Manufacture.<br />
Sous le signe de l’autodérision, &#8220;Je suis&#8230;&#8221; est une provocation, une réflexion ludique sur le monde du spectacle et ses dérives. Entre les éditos de présentation de saison et la création artistique, quelle place est laissée aux spectateurs ?<br />
Belle critique, mais va t-elle vraiment interpeller ? C&#8217;est à nous, maintenant, spectateurs et également programmateurs et autres institutionnels du spectacle vivant d&#8217;y réfléchir&#8230;</p>
<p>Cambrinus de Stephane Titelein à Présence Pasteur<br />
Dans l’imaginaire des gens du Nord, Cambrinus, rubicond et rabelaisien, est à la bière ce que Bacchus est au vin. Autour des textes de Deulin, l&#8217;équipe propose un conte musical mené sur le ton de la farce. A la bonne vôtre!</p>
<p>Si vous avez envie de boire une bière pendant un spectacle sans prétention, allez-y.</p>
<p>Bon festival,</p>
<p>Joseph<br />
Un spectateur qui doute aussi bien du Off que du In.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Editorial par Bruno TACKELS par Mr WordPress</title>
		<link>http://tackelsbruno.wordpress.com/2008/07/03/hello-world/#comment-1</link>
		<dc:creator>Mr WordPress</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jul 2008 20:41:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-1</guid>
		<description>Hi, this is a comment.&lt;br /&gt;To delete a comment, just log in, and view the posts&#039; comments, there you will have the option to edit or delete them.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Hi, this is a comment.<br />To delete a comment, just log in, and view the posts&#8217; comments, there you will have the option to edit or delete them.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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